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Tirez-vous tout le potentiel de voter fumier?

22 juin 2011
Tous les fumiers ne sont pas créés également. Savoir leurs différences et quand les utiliser peut vous aider à obtenir plus de valeurs de vos applications.
Le fumier est une ressource de valeur! Et c’est difficile de nier cette déclaration, parce qu’il y a une grande variation de la valeur du fumier dépendant des travaux. Cependant, l’application de certaines connaissances sur la nature du matériau peut vous aider à capturer un peu plus de cette valeur pour vous.
La première chose à réaliser c’est : tous les fumiers ne sont pas créés également. L’azote (N) dans le fumier est divisé entre une forme d’ammonium, égale à de l’engrais azoté, et une forme organique, qui doit se décomposer pour relâcher l’azote minéral avant que les récoltes ne l’utilisent. En général, le fumier liquide a une proportion plus grande d’azote ammoniacal que le fumier solide. À l’intérieur de ces classes, le fumier de bovin et de mouton a la plus haute proportion d’azote organique, tandis que le fumier de porc et de volaille a plus d’azote ammoniacal. La quantité utilisée de matériaux à litière ainsi que le traitement et l’entreposage du fumier peuvent influencer ces proportions. Par exemple, du fumier digéré va avoir plus d’azote ammoniacal que le fumier brut entrant dans le digesteur.
 
Le moment optimum pour l’application :
Puisque l’application de fumier ne fera pas une grande différence avec la disponibilité du phosphore ou du potassium dans le fumier, elle fera une grande différence avec l’azote. Le fumier de porc liquide, qui a beaucoup d’azote ammoniacal, aura une grande disponibilité de N s’il est appliqué proche du moment où les récoltes auront besoin d’azote. Ce dernier peut être immédiatement préplanté au printemps, ou même habiller de côté les récoltes sur pied.
 
Placement optimum :
Couvrir rapidement le fumier avec de la terre aidera à retenir l’azote ammoniacal, peu importe le type de fumier. Si le fumier (ou composte) a peu d’azote ammoniacal, la perte d’une grande proportion d’ammonium en laissant le fumier à la surface aura un impact minime sur le montant d’azote disponible pour les récoltes. L’injection, ou l’incorporation immédiate, est beaucoup plus importante pour le fumier liquide avec un haut contenu d’azote ammoniacal.
Retenir l’ammoniaque d’une application printanière se traduit directement en une réduction des exigences d’engrais azotées, tandis que retenir l’ammonium en automne sera un échange entre une forme de perte d’azote (volatilisation) pour une autre (dénitrification et lessivage).
 
Sélection de terrain optimum :
Le terrain qui bénéficie le mieux d’une application de fumier est celui qui cultive des récoltes qui peuvent utiliser tous les nutriments du fumier appliqué. Traditionnellement, cela voulait dire des récoltes constituées de maïs sur un terrain qui avait peu de phosphore (P) et de potassium (K). Des choix sont à faire entre un terrain ayant une large variété de récoltes et les exigences nutritionnelles. Prenez l’exemple d’une ferme avec du fumier liquide laitier, qui applique le fumier au printemps avec une moyenne de 5 000 gallons par acre. Une récolte qui pourrait utiliser tous les nutriments dans cette application aurait un bénéfice de 193 $ par acres, mais cette ferme à un terrain avec des testes de terre avec beaucoup de P et K, où pousse du maïs, et un autre terrain à l’arrière de la ferme cultivant de la luzerne, mais avec des testes de terre basse.
La valeur du fumier sur le maïs serait de seulement 58 $ par acre, puisqu’il n’y aura aucune valeur directe avec le P et K, tandis que le fumier aura une valeur de 135 $ par acre pour la luzerne même s’il n’y a pas besoin d’azote. Sur cette ferme, le fumier devrait être appliqué sur la luzerne en premier et seulement ce qu’il reste sur le maïs.
Un autre facteur difficile à quantifier est la valeur de la matière organique dans le fumier. Des terrains ayant peu de matière organique vont généralement mieux réagir à l’addition de fumier, en améliorant dans la qualité de la terre et dans les récoltes, mais ces augmentations ne sont pas aussi constantes que les réactions aux nutriments.
 
Le taux optimum :
Le plus grand défi avec le fumier, mis à part les volumes de manutention, c’est que tu ne peux pas changer les concentrations de nutriment pour égaler ceux dans les exigences nutritionnelles. Il y a aussi une variabilité de contenu nutritionnel et une disponibilité à même le fumier et une variation dans les taux d’application.
Des cultivateurs qui dépendent complètement sur le fumier pour rencontrer les exigences en azote de leurs récoltes vont surappliquer du phosphore et du potassium, et pourraient être en deçà des exigences en azote pour certaines parties du terrain.
Une technique pour surmonter ceci est d’utiliser du fumier pour seulement une portion de son taux d’azote (jusqu’à 75 pour cent), et d’équilibrer le reste avec des engrais minéraux. Cette combinaison généra plus souvent de bons rendements que par le fumier ou l’engrais utilisé seul.
Source: Keith Reid, Ontario Ministry of agriculture, Food and Rural Affairs.

 

 

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